Si j'étais tyran...

Publié le par Rémora

Si j’étais tyran, que ferais-je?

 

Cette question, pas si absurde que ça, je suis sûr que beaucoup d’entre nous se la  sommes déjà posés souvent. Moi-même, je me suis souvent dit : « si je pouvais décider, eh bien ça serait comme ça, et pas autrement ! ». Bien sûr, avec des « si » on mettrait Paris en bouteille ou on convertirait le pape au bouddhisme. Mais quand même : si un jour j’étais tyran, qu’est-ce que je ferais ?

 

Eh bien je vais vous le dire, petit à petit, au fur et à mesure que me viennent des idées, où telles qu’elles me sont déjà venues. Je vous ferai part de mes décisions au fil des pages de ce blog, et, évidemment, on ne conteste pas, parce que le tyran, c’est moi ! (C’est mon blog, je fais ce que je veux, aurais-je envie de dire).

 

Mettons en place le décor, pour commencer.

 

Imaginons que je vienne d’un petit pays coincé entre plusieurs chaînes de montagnes, un pays dont les produits de renom seraient, par exemple, le chocolat, les montres et les vaches, entre autres. Bon. Imaginons maintenant que suite à un cataclysme incroyable, les institutions politiques se soient écroulées, que le peuple soit dans le désarroi le plus complet et que, dans la tourmente chaotique et anarchique qui agite les pays, ils aient besoin d’un chef. Bien sûr, il leur viendra rapidement à l’idée que je suis le seul choix possible : évidemment, on ne devient pas tyran tout seul. (Je fais ici une ellipse littéraire bien compréhensible pour éviter d’avoir à décrire en détail mon accession au trône, pour éviter qu’on puisse percevoir les failles dans la logique de mon récit).

 

Donc, après un certain temps, je suis nommé officiellement tyran et je me suis vu accorder ensuite par moi-même, dans ma grande sagesse, les pleins et absolus pouvoirs. Bon. Me voilà donc à peu près seul pour résoudre une crise historique et rétablir l’ordre dans un pays où les gens ne s’intéressent même pas à moi --- (ils vont en revanche se prendre mes mesures politiques dans la tronche et ce sera bien fait pour eux).

 

Donc voilà, je suis tyran, potentat, dictateur, bref, maître du monde (ou presque). Et j’ai beaucoup de choses à faire.

 

Vous allez donc bientôt pouvoir découvrir ce que je vais faire, avant qu’un jour, comme tout bon tyran, on me retrouve pendu avec mes tripes à l’entrée d’Ourseville, la capitale...
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A
<br /> Alors, quel sera le programme ? Ô vénéré Tyran...<br /> <br /> <br />
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I
<br /> Yesss, tu en avais déjà parlé une ou deux fois ( du projet de tenir un blog comme celui-ci) et je me réjouis de lire la suite. La mise en bouche est prometteuse et je me demande ce qui va venir<br /> ensuite.<br /> <br /> <br />
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